• SAL

    On gonfle l'annexe, et on va à terre à la rame. A l'aller Xavi se moque du peu d'efficacité de la sirène mais il devra bien admettre qu'elle se débrouille bien mieux que lui ................ qui doit capituler après 50m!

    Arrivés à 10m du bord de la jetée un garçon plonge et passse sous l'annexe en apnée. Il ressort derrière l'annexe un énorme sourire aux lèvres. On débarque, attache l'annexe et observons le retour des pecheurs accompagnés de la vente du poisson.

    Petit à petit le garçon qui a plongé se rapproche. Il a le regard malicieux. En fait il écoute dans quelle langue nous conversons puis utilise les quelques mots appris à l'école pour engager la conversation. Il s'appelle Lucas. Son père est pêcheur. Comme nous devons rencontrer le responsable de l'assocation des pêcheurs afin de lui remttre quelques colis de Marta nous demandons à Lucas de nous guider jusqu'à lui.Cet homme est chez lui et après avoir un peu discuté avec lui nous prenons rendez vous pour l'après midi.

    Sur le retour Lucas nous fait une visite guidée de son village avant d'aller à l'école. Il a cours uniquement les après midi de 13h à 17h! Nous conversons en espagnol ou en français. Il tient à nous montrer le bateau de pêche de son père. Cela donnera lieu à un échange avec son papa, en espagnol là encore.  Ce lucas est un sacré débrouillard qui se déplace en courant et cherche tous les petits jobs qu'il pourrait faire pour gagner quelques pièces.Xavier est admiratif et presque envieux.

     

    SAL

    Puis nous nous rendons à la police maritime pour effectuer les formalités. Il nous faudra revenir le lendemain matin pour l'immigration mais les formalités sont rapides et courtoises.

    Nous donnons dans l apres midi les colis pour l association des pecheurs de la part de Marta.

    SAL

    Enfin il fait chaud et l'eau est à 22°! Bon ce n'est pas l'ambiance sable fin et cocotiers. L'environnement est très aride. Quelques maisons sont colorées, d'autres inachevées mais pourtant habitées. Peu de voitures dans les rues. De toutes petites épiceries. Les rues sont propres, les gens souriants. Bref on se sent bien en dépit de l'environnement des citernes de stockage de fuel ou de gaz qui laissent quand meme un peu de place aux paysages originels.

     

    SAL

     

    Le second jour nous partons de bonne heure pour une grosse journée. Nous devons trouver un moyen de faire la lessive dans un village ou il n'y pas de laverie automatique! Pas si simple mais en arrivant sur le quai une femme nous propose ce service moyennant rétribution. Un problème de règlé.

    SAL

    Ensuite nous devons faire tamponner nos passeports. Là ce sera un peu moins rapide et très "officiel" mais courtois. La présence de nos enfants a quand même bien détendu l'atmosphère.

    Ensuite nous nous rendons à la "grande" ville, ESPARGOS. Nous devons faire du frais (acheter fruits et légumes) et changer des euros en escudo cap verdiens. Ayant règlé cela dans la matinée nous prenons un aluger (taxi collectif) pour nous rendre à santa maria.

    SAL

    C'est la station touristique de l'ile de sal. Nous y apprendrons que l'emblême de l'ile est la tortue alors qu'il s'agit du requin pour l'archipel du cap vert. Il y a de nombreuses petites  boutiques tenues par des sénégalais (qui ont tous la même technique et insistent pour vous faire entrer dans le commerce) qui vendent toutes les mêmes souvenirs.

    SAL

     

    Les enfants profitent de la magnifique plage et de l'eau chaude pour prendre un bain de mer fort agréable. Nous prévoyons notre prochain mouillage hors de palmeira pour profiter de joies de la baignade. Il semble que les gros requins se tiennnent sur les secs plus au large.

    Nous rentrons en début de nuit au bateau après un changement d'aluger à espargos ce qui laissera le temps à Chloé de tomber en admiration devant une paire de ballerines:" Papa vient voir j'ai trouvé les chaussures de mes rêves!" Evidement elle ressort en les ayant aux pieds.

    Le lendemain on fait les papiers de sortie, les dernières courses de frais et direction un ilot prometteur à 4Mn. Arrivé à la recherche d'un mouillage l'alarme du moteur sonne. Et mince il va falloir prendre le mouillage à la voile. L'endroit n'est pas simple avec tous ces cailloux dans un site que je ne connais pas. Je décide donc d'aller mouiller au sud devant la plage de santa maria, sur du sable à 6Mn de là. Adieu ilot prometteur, tu garderas tes secrets... subaquatiques. Nous pouvons remarquer au passage les effets du développement touristique sur le dessin du trait de côte et son environnement. LA côte sud de Sal prend des airs de cotes espagnoles ou le tourisme de masse a été développé pour faire rentrer des devises sans se soucier de son impact ne serait ce que visuel sur la côte.

    SAL

    On jette la pioche juste avant la nuit. Je démonte à nouveau la pompe à eau. Objectif renforcer "l'étanchéité" en ajoutant des joints de plomberie histoire que le moteur ait suffisament d'eau pour se refroidir.

    Au petit matin le vent se renforce. Nous sommes sur le passage de nombreuses planches de funboard. A l'arrêt la pompe à eau ne fuit plus. Je mets le moteur en marche, nous relevons le mouillage pour aller un peu plus loin, plus au calme. Ce sera le test du moteur. ...... Test réussi! Il ne chauffe plus! Bon la pompe fuit dès que le moteur est arrêté mais au moins on peut compter sur lui plus de 5 minutes! On reste donc sur le programme prévu: Sao nicolao puis sao vicente ou nous trouverons peut être le joint spécifique qui nous fait défaut.

    L'après midi je vais prospecter les fonds alentours puis je profite de l'absence de requins pour emmener Xavi et l'initier à ce sport qui le tente. Il tirera à plusieurs reprises mais ne parviendra pas à flécher un poisson aujourd'hui. Je le raccompagne au bateau puis prends un moment pour chercher du poisson pour le soir. Je flèche un rouget d'1 kg et un perroquet de2kg. Rien de glorieux ici au pays du gros. Je préfèrerais tirer un wahou mais il faut peser les risques et entre le vent, le courant, les requins et le fait que je sois seul pour gérer tout cela sur une annexe. La voix de la raison s'impose à moi .........et je ne tire que des "petits" poissons dans des zones peu risquées.

     

    SAL

    Le départ est prévu pour le lendemain mais je suis victime d'une gastro sévère qui me cloue au lit 24h. C'est donc le surlendemain que nous hissons les voiles direction sao nicolao. 


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  • Nous n'avons pas choisi de visiter l'ile de hierro. La tranquilité du village de la restinga nous a comblé. De plus, nous devions règler ce problème de dialogue entre le pc de navigation et et le téléphone satelite iridium afin de rafraichir la météo au large. Après 40h d'escale on entrevoit une solution mais bien qu'ayant avancé dans la résolution du problème celui ci n'est pas règlé. La météo est bonne pour la semaine à venir. Nous devrions mettre entre 6 et 9 jours pour toucher une ile du cap vert. Je prends la décision de partir sans cette possibilité de connexion qui nous a coûté si cher......

     

     

    Je fixe l'heure du départ à 17h. Et à 17h00 on franchit les passes du port! Bon Delphine n'a pas fini de ranger l'intérieur, les enfants terminent de mettre de l'ordre dans leur cabine et mes dernières petites réparations ne sont pas tout à fait sèches. Je me fait donc réprimander par ma sirène qui peste contre ce qu'elle appelle nos départs précipités. Moi j'avais juste envie de partir.....

     

    humeurs du bord

    Premier repas. Je prépare un risoto. La mer est agitée avec une houle de fond de 2m. Je ne mets que le solent devant histoire de ménager mon équipage. Le riz sera désagréable dans les deux sens pour la sirène et fliper. Xavi aura les plus grandes difficultés à le garder.

     

    Après 24h de navigation nous n'avons parcouru que 85mn. Delphine s'ennuie. Pourtant dans la nuit il nous a fallu éviter trois navires de pêche: 2 chalutiers et un navire usine. Nous étions en route de collision et comme nous nous dirigions vers le même secteur les éviter nous aura occupé 1 grosse heure. Vers 17h30 le lendemain, comme pour faire un pied de nez à delphine qui disait ne rien voir en mer un banc de dauphins vient nous rendre visite.

     

     

    humeurs du bord

    Seconde nuit en mer. Vu le peu de fréquentation je modifie la règle de vigilance et n'assure plus qu'un tour de veille toutes les 50 minutes. La lune est pleine, la visibilité excellente. Les navires de commerce me seront signalés par mon AIS. Les navires de pêche ne devraient pas être sur ma route mais plus proches des cotes marocaines et mauritaniennes. Les voiliers quant à eux iront dans le même sens que moi et vu nos vitesses nous auront le temps d'apercevoir nos feux bien avant une collision.

     

    Second jour. Delphine et Xavier sont toujours patraques. On commence à instituer des habitudes de bord. En début d'après midi on fait de la patisserie pour le goûter. On fera des petits sablés, des gateaux et des tartes tout au long de cette navigation. Vers 17h après avoir fait le point des 24 h (distance franchie en 24h) ce qui donne lieu à des paris de tous les membres de la famille, on se fait une séance "cinéma".

     

    humeurs du bord

    Les jours s'enchainent et les humeurs aussi. Chloé aura un épisode faible en raison d'un refus de s'alimenter. Xavier aura le même problème un peu plus tard. Delphine souffrira tous les jours. Si son mal de mer aura mis 4 jours à passer c'est son dos qui prendra le relais. Bon je m'en occupe en lui faisant un massage mais étrangement ce problème réapparait chaque matin!

     

    Heureusement, nous recevons quelques visites. Pas de navires car de ce côté nous avons l'impression d'être seuls en mer! Mais les dauphins viennent nous voir à plusieurs reprises et nous finirons par voir une autre espèce que les dauphins communs! Et puis il y aura cette sortie de la cabine. J'entends comme un souffle sans y prêter vraiment attention. Sorti de la descente je suis saisi par une forte odeur de poisson sous la capote. J'ai beau cherché je ne vois rien qui puisse la provoquer. Un quart d'heure plus tard alors que Delphine me rejoint pour exécuter une manoeuvre on entend distinctement un souffle. Le temps de tourner la tête et d'appeler les enfants nous aurons le plaisir de voir un dos de baleine bleue passer à une vingtaine de mètres du bateau! Malheureusement seuls les parents la verront.

     

    2 jours avant d'arriver Xavi est au plus mal. Il mange très peu , fait le difficile et a le moral dans les chaussettes. Il évoque la possibilité de poursuivre le voyage en avion. On creuse le problème et on fait le point sur les différentes solutions. On verra la décision qui sera prise une fois abordées les cotes du cap vert.

     

    La visite régulière de dauphins et la tournée du pêcheur sur le pont lui redonneront un peu le moral.En effet il pourra manger quelques calamars qui ont eu la bonne idée de venir s'échouer sur le pont. Heureusement car sinon en ce qui concerne la pêche on n'a pas été bien brillant. Une seule touche sur une dorade coryphène qui s'est décrochée au cul du bateau.

     

    humeurs du bord

    Nous n'aurons à toucher aux voiles que dans les 48 dernières heures afin d'afiner notre cap et négocier au mieux le passage de l'anticyclone sur notre route. Naviguer pendant 4 jours sans rien toucher, avec un régulateur qui barre et avec des mouvements plutôt limités à une allure proche du vent arrière! C'est bien la première fois que je vis cela! Bon les drosses du régulateur se sont usées en raison de frottements que je parviendrais à réduire mais je n'aurais pas à toucher à la barre sur cette traversée.

     

    Nous touchons finalement l'ile de sal 7 jours après notre départ. En fin de matinée Xavi s'est chargé de hisser le pavillon de courtoisie.

     

    humeurs du bord

    Cette ile est très basse et nous ne la verrons que 2 heures avant de toucher terre. Ce temps de navigation n'est pas très rapide mais pas catastrophique non plus. Il nous a fallu gérer la vitesse sur les deux derniers jours afin d'arriver de jour et la panne de vent de la dernière nuit a bien failli nous faire regretter d'avoir freiné le bateau la veille.

     

    humeurs du bord

    C'est un port de mouillage abrité par une digue. Nous sommes en fin d'après midi. Nous restons tranquillement à bord. Nous gonflerons l'annexe et irons à la découverte de ce nouveau pays demain. En fait de tranquilité nous sommes occupés en soirée par la poursuite d'insectes indésirables à bord: des blattes.

    On en avait entendu parlé aux canaries et en avions vu beaucoup dans les rues de gran canaria. Et bien nous ne serons pas passés à travers! C'est en poursuivant un de ces insectes que je jette un oeil à la cale moteur et là: HORREUR! Elle est pleine d'huile moteur! Je cherche quelle pièce aurait pu lâcher et non, ouf, il ne s'agit que la jauge à huile qui est sortie de son logement. Rien de grave donc.

    Mais, d'ou provient ce goutte à goutte? Et me voilà en train de démonter la pompe à eau qui fuit. Malheureusement ce n'est pas un problème simple. C'est le joint entre le corps de pompe et la poulie qui est défectueux. Ce joint est complexe et je n'en ai pas à bord. Je ne peux le condamner car il est traversé en son mileiu par un axe tournant. Je tente un joint congé sur les bord espérant que sa partie centrale soit toujours étanche. Je laisse sécher et vous tiens au courant de ce bricolage.... Dire que je croyais pouvoir enfin y échapper.......

     

     


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  • Depuis le début du voyage rien ne se passe vraiment comme initialement prévu, vous l' avez sans doute remarqué. Le départ de San sebastian de la Gomera ne dérogera pas à cette règle.

     

    Nous larguons les amarres dans un vent soutenu. Il est largement accéléré par son passage dans le baranco qui finit sur la capitale. Tout se passe sans encombres. Les digues du port parées j'envoie une petite voile d'avant le temps de sortir de la zone d'accélération. On passe devant des paysages somptueux.

     

    step by step

    J'ai prévu de longer l'ile jusque sa pointe sud avant de piquer au sud. J'ai dans l'idée d'éviter une partie de la mauvaise mer levée par les effets de site qui accélèrent le vent. Je me suis fait douché à l'aller j'aimerais éviter de renouveller l'expérience sur le départ. Les enfants sont bien au chaud à l'intérieur encore en pyjama et Delphine n'entend pas sortir sur le pont tout de suite. Ils observent mon taux d'humidité!

     

    Voyant que je reste sec Xavier sort et entreprend une discussion. "Papa au cap vert on ne pourra pas sauter du bateau au mouillage, à cause des requins."

    "non ou alors tu attendras que je sois dans l'eau avec mon harpon".

    "Mais alors on va devoir attendre la Martinique pour le faire car je ne veux pas que tu ailles dans l'eau avec les requins"

    "...(je ne sais pas quoi lui répondre car je veux y aller moi dans l'eau avec les requins!)"

    "on devrait faire un mouillage ici pour profiter de la baignade".

    Et voilà comment au lieu de filer sur le cap vert on cherche un mouillage sympa. Bon il faut dire que cela fait près de deux mois que je n'ai pas chassé et cela me titille quelque peu.

     

    step by step

    On voit différents sites qui nous tentent mais tant qu'à faire j' ai choisi un site proche d'un ilot que je pense prometteur en terme de faune subaquatique. Malheureusement le site est accore et il faut aller un peu plus loin trouver un bon sable dans peu de fonds pour poser l'ancre. Les enfants profitent des joies du mouillage dès le réveil du lendemain. Moi je le suis levé aux aurores pour gratter l'hélice avant d'aller promener mon fusil.

     

    step by step

    Je croise de nombreux perroquets, de petits sars, des saupes mais rien qui n'excite mes papilles. Après 1 bon kilomètre de palmage (cela faisait longtemps et les chevilles souffrent) je parviens à la zone prometteuse. Les poissons sont plus nombreux. Je trouve un éboulis. L'eau est à 18°. Je m'immerge. Les perroquets dansent autour de moi. Il y a un banc de petits vivaneaux. Sur une autre apnée je suis dans un banc de barracudas. Je ne tire toujours pas car je les trouve trop petits. En remontant j'ai à peine le temps de reprendre mon souffle qu'un banc de sérioles passe sous mes palmes. J'en prélève une même si elle n'est pas grosse pour alimenter la cambuse. Je prends également un perroquet. Je croise des poissons noirs avec des tâches bleu électrique. Je me régale même si je ne croise pas de gros spécimens. Enfin j' entame le retour. Sur une roche perdue sur le sable je croise une ponte de calamars. Un peu plus loin je tombe sur un gros calamar. Il ne me laisse pas suffisament de temps pour le mettre à portée de tir et file alors que j'imaginais comment j'allais le cuisiner. Dommage...

     

    step by step

    Je passe l'après midi à récupérer pendant que Delphine essaie de configurer la connexion entre le téléphone iridium et le pc de navigation. Le soir ce n'est toujours pas résolu. Je m'y colle sans succès et nous décidons d'aller sur Hierro pour profiter d'un accès au wifi afin de solutionner notre problème.

    step by step

    La navigation se déroule dans un vent fort avec de très fortes rafales. Je n'ai mis qu'un petit foc devant et nous sommes pourtant surtoilés. La mer déferle autour de nous. Delphine n'est pas rassurée. Les enfant se font un ciné. Je me colle à la barre jusqu'à quasiment l'arrivée à l'exception d' une courte pause sans rafales ou j'ai pu la confier au régulateur.

     

    step by step

    Vu de la mer l'ile semble peu habitée. Arrivés au port nous remarquons avec amusement que l'intérieur de la digue est décoré avec des bateaux dansant sur des vagues....Il y a moins de 10 places pour les voiliers en escale. 6 sont occupées dont la moitié par des voiliers français!

     

    step by step

    On a une impression de bout du monde. Une balade en "ville" nous permet de voir que toutes les personnes se croisant se saluent avec un grand sourire. Peu de commerces, quelques bars et restaurants. Une banque. J'ignore si l'on va prendre le temps de visiter cette ile car on est vraiment en retard sur notre prévision de timing. Je vous laisse car la guardia arrive pour nous contrôler. Et  oui les rapports avec les autorités font partie du voyage...

     


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  •  

     

    Cette ile nous attire depuis que nous avons décider d'entreprendre ce voyage. Elle fait partie de ces endroits qui nous ont motivé. Et bien on peut maintenant dire qu'elle ne nous a pas déçu. Mais plantons un peu le décor: pas d'aéroport international, pas de grande plage, du coup pas de tourisme de masse. Cela nous a donné envie de la découvrir.

    la gomera

     

    Cette ile montagneuse est très ventée.

    la gomera

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    La végétation y est reine: fleurs, plantes,fruits,forêts.... tout y est magnifique.

     

    la gomera

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    la gomera

    La forêt est mystérieuse avec ses arbres couverts de mousse et son enveloppe nuageuse quasi permanente. pour peu on y verrait bien des korrigans et des elfes!

     

    la gomera

    La capitale a une rue principale fort jolie et est évidement restée à taille humaine.

    la gomera

    Et pour couronner le tout, là encore, les habitants sont d'une extrême gentillesse, cherchant d'abord à vous rendre service avant de gagner de l'argent .Ils ont dû travailler dur afin de pouvoir cultiver cette ile.

    la gomera

     Et cerise sur le gâteau, nous avons pu y trouver ce que nous cherchions depuis longtemps: des yaouths uht (qui se conservent sans froid) et du beurre en conserve qui se garde lui aussi très longtemps. On semble donc prêt à envisager une navigation plus longue pour atteindre une destination plus lointaine, à moins que l'on ne sache pas résister au charme de Hierro.....

    la gomera

    la gomera


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  • Hello, my name's XAViER and I'm twelve years old.

    J'ai 12 ans!

    Dès 9 h ce matin, à mon réveil papa m'annonce qu'il a loué une voiture. Dans ma tête je pense :"mince et mon anniversaire, il l'a oublié?" Je m'habille et déjeune mais suis un peu dégoutté.Mais avant de partir papa,maman et Chloé m'offrent déjà des cadeaux. Ils ne m'ont pas oublié! ouf!

    J'ai 12 ans!

    On a fait le tour de l'ile en passant par différents endroits que je voulais voir.

    J'ai 12 ans!

    Vers 16h, on fait une pause sur un terrain de foot que j'avais repéré sur la carte. Ma petite soeur m'offre un nouveau ballon que l'on inaugure sur le terrain. Mais elle se fait rapidement dégommer! Papa la remplace et on fait un match (bon je garde le score pour moi pour ne pas humilier papa....)

    J'ai 12 ans!

    Vers 19h on revient au port. On trouve un point wifi et je joue à mon jeu en ligne préféré. Nous mangeons au restaurant.

    J'ai 12 ans!

    Papa et Chloé filent au bateau préparer mon gâteau d'anniversaire. J'ai commandé une tarte aux fraises avec crème patissière et crème chantilly.

    J'ai 12 ans!

    On m'offre les cadeaux de toute la famille qui m'a envoyé de nombreux messages tout au long de la journée grâce au blog.Mais j'ai pourtant un mail!!!Voilà je vais aller me coucher. Demain on va quitter le port. On y était pour moi car je voulais être sûr d'avoir un gateau d'anniversaire et de pouvoir en profiter, parce que en mer on ne sait jamais.....A plus!

     

    XAVIER

     


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